Le Projet d’extension de l’ensemble hôtelier de la Porte de Pantin, situé dans la commune de Pantin, s’inscrit comme un nouveau signal d’entrée de la ville. Proche du parc de la Villette, il s’insère au coeur d’une démarche de renouvellement urbain du quartier et de Pantin, depuis l’arrivée à proximité de la philharmonie de Paris.
L’ambition de cette opération est de développer et dynamiser l’hôtel existant datant des années 1990, par une nouvelle construction sur 6 niveaux d’étages sur RDC. Traité comme un établissement il propose 75 chambres supplémentaires. Engagé localement, l’hôtel se veut éco-responsable, dans une ambiance pop, familiale et décomplexée. A l’image de l’atmosphère détendue souhaitée par l’ensemble hôtelier, l’organisation spatiale du site se veut simple et homogène avec l’immeuble existant. Une liaison au niveau du Rdc permet de le relier à l’hôtel existant. D’une surface de 2 141 m2 de SDP, l’extension est fondée sur un niveau de sous-sol créé et existant. Le volume est taillé dans la masse de ânière à créer des terrasses au R+5 et R+6. Ces retraits cassent l’effet monolithique du volume et permettent une transition plus douce avec le bâtiment existant en R+2 à usage d’activités et bureaux. Autre élément fort de l’enveloppe du bâtiment, la conception d’un mur végétal en façade se définira par plusieurs fonctionnalités. En premier lieu, cet élément sera au service d’une démarche environnementale intrinsèque au projet, appuyée par l’utilisation de matériaux bio-sourcés. En second lieu il confirmera la volonté de faire de l’établissement un véritable repère urbain en entrée de ville. La nouvelle construction de cet hôtel va permettre de donner une nouvelle façade qualitative et valorisante à l’ensemble immobilier.
L’opération CC2 représente la réhabilitation d’un immeuble tertiaire à R+8 datant de 2000. Se déployant sur trois niveaux d’infrastructure, le bâtiment monte jusqu’en R+9 avec la présence d’une toiture technique entièrement remaniée. Aujourd’hui inadapté aux besoins des utilisateurs et à l’architecture intérieure dépassée, l’immeuble a subi une transformation lourde afin d’accueillir de nouveaux services dans un cadre résolument contemporain.
Réhabilité, le bâtiment dispose désormais d’une salle de fitness et d’un rooftop spécialement créés pour le bien-être des utilisateurs. D’autre part les espaces communs tels que le hall d’accueil, les plateaux de bureaux ainsi que l’espace de restauration se sont vus intégralement repensés par l’intégration d’une décoration en cohérence avec son temps. Inspirée du style industriel, l’architecture d’intérieur laisse place aux matières brutes et au mobilier architectural. Par ailleurs la visibilité de l’immeuble par la visibilité de l’immeuble est travaillée par la greffe d’une structure métallique en façade principale, rue Mozart, permettant une meilleure dissociation de l’entrée du bâtiment.
Le site du projet domine le Parc du Golf, offrant une vue panoramique exceptionnelle avec la Montagne Sainte Victoire comme repère magistral. La topographie existante des lieux se prête particulièrement à la conception d’un projet qui s’intègre aux terrasses préexistantes et aux courbes de niveaux, de manière à dégager des vues depuis les plateaux bureaux.
Pensé dans l’optique de valoriser un site au fort potentiel et à la nature généreuse, le projet développe une architecture respectueuse de son contexte. L’architecture se veut expressive d’une construction climatique simple et maîtrisée, en toute sobriété. Elle est volontairement ouverte sur le paysage et directement accessible aux usagers. Elle s’implante en prolongement du terrain qu’elle couvre sans le perturber. De cette manière l’ensemble immobilier épouse les formes du sol naturellement et laisse circuler l’air avec fluidité.
Le parti-pris choisi est de construire sur pilotis afin de ménager des zones de stationnement sous les bâtiments. L’aménagement de talus, de gabions et murets permet de les insérer discrètement dans le contexte paysage. Seul le bâtiment en partie haute du site sera réalisé sur terre-plein. L’avantage de cette solution est de préserver un continuum paysager au sol et de relier les différentes parties du site par des cheminements piétonniers entre et sous les bâtiments.
Le projet suivant la pente naturelle du site, permet aux toitures-terrasses de profiter d’une vue entièrement dégagée.
Le projet d’immeuble de logements « Jules Ferry » se situe à deux pas de la Gare de Bondy. Visible depuis les voies ferrées ainsi que depuis l’A86, il doit valoriser l’image et les ambitions de la ville en proposant une architecture contemporaine et responsable.
Pensé dans le respect de son contexte d’implantation, l’immeuble de 119 logements cherche à créer un nouveau langage urbain. Le projet s’implante donc « en peigne » sur le terrain pour venir couvrir les pignons de la construction avoisinante. Il s’agit de recoudre formellement des bâtiments pour redonner cohérence et harmonie à l’îlot entre le bâti et les espaces verts. Ainsi le plan masse, en s’ajustant à l’immeuble voisin, efface ses pignons et associe les deux réalisations afin de créer des espaces plantés qualitatifs. Cette configuration a pour effet au sein bâtiment la compartimentation en 5 cages d’accès et un travail de séquençage visuel. Afin d’éviter l’effet monolithique et continu, le projet envisage le groupement séquentiel. Le principe de composition des façades repose sur la création de séquences en volume, soulignées par des variations chromatiques, de qualité de revêtements et de conception de gardes corps. Cette composition en rythmes affirmés et aux couleurs chaudes confère à cet immeuble une échelle humaine qui facilite son intégration dans son environnement urbain.
Cette opération comprend la construction de 70 logements dont 30 individuels et 40 collectifs. Ce projet se développe sur une vaste parcelle de forme carrée dans un éco-quartier en devenir.
Ce projet prend le parti de recomposer un hameau paysager et développé autour d’une placette centrale. Les habitants peuvent s’isoler, en toute intimité dans leur logement mais aussi se regrouper pour échanger avec leurs voisins sur « la place du village », lieu de détente, d’échange et de partage offrant à l’ensemble une véritable vie de quartier.
L’implantation en cœur d’îlot de cette place et d’espaces paysagers généreux assure la gradation entre l’espace public, l’espace commun et le jardin privé. Ce cœur d’îlot est un assemblage de maisons à l’architecture contemporaine, aux volumes simples, qui se ressemblent mais dont l’implantation sur le terrain et leur rapport aux espaces paysagers les rendent toutes uniques. L’ensemble des logements individuels sont en structure bois.
L’Hackers House à l’image de son innovation se doit d’être un espace manifeste où les notions de partage et de communauté sont omniprésentes.
Construit sous un schéma simple le bâtiment se compose d’un niveau en infrastructure, d’un rez-de-chaussée et de six niveaux en superstructure. A partir du R+1 un principe d’étage courant se répète jusqu’au R+4. Les R+5 et R+6 sont réduis pour dégager une terrasse commune plantée. Les toitures terrasses sont végétalisées lorsqu’elles n’accueillent pas de panneaux photovoltaïques. D’une grande simplicité structurelle et témoignant d’une volonté de construire de manière plus responsable, la Hackers House est élaborée en structure bois. La structure est faite d’un système poteaux poutres avec des façades dont les isolants sont issus de produits recyclés.
Le hall en double hauteur, véritable écrin cristallin, sera entièrement transparent permettant une vue directe sur le jardin. Tout de verre, il mettra en valeur la faille constituée par les coursives. Greffées sur deux façades Ouest et Est, les coursives représentent un lieu ensoleillé où il est agréable de discuter et se détendre. Ces coursives ont aussi un rôle de brise soleil pour limiter le rayonnement direct et les effets de surchauffe.
Instinctive, cristalline et innovante la résidence étudiante se veut d’être un lieu fédérateur de savoir et de technologies, elle est un acteur social et culturel.
Commandité par la Maîtrise d’Ouvrage DAVRIL, l’agence Quadri Fiore Architecture s’est vu confier la construction de quatre immeubles de logements collectifs représentant une surface totale de 6 700 m2. Les 95 logements rendus possible se divisent en trois bâtiments comptabilisant la majorité des logements (89 au total) et un immeuble différencié de six habitations dites « villas ».
Les quatre immeubles sont construits dans un style Art Déco en cohérence avec les constructions environnantes. Deux architectures se distinguent dans leur traitement selon leurs emplacements et leurs typologies. L’une utilise le vocabulaire Art Déco classique, typiquement parisien, tandis que l’autre met en œuvre le champ lexical de la « Streamline ». L’harmonie entre ces deux architectures est préservée par l’utilisation de châssis métalliques thermo laqués de ton noir aux proportions similaires et à l’emploi d’oculus. Le parti a été d’éviter de donner un effet trop monolithique au projet en créant des façades animées et différenciées tout en gardant une sensibilité commune.
Le projet consiste en la réalisation d’un bâtiment à programme mixte comprenant un hôtel de 101 chambres et un immeuble de bureaux R+7.Ces deux immeubles sont accolés et s’insèrent dans un même volume global.
L’ensemble immobilier repose sur deux niveaux d’infrastructure. La fonctionnalité et le confort d’usage ont prévalu lors de sa conception. L’immeuble à usage de bureaux accueille des plateaux clairs, dégagés et traversant de même que les parties communes. En particulier les liaisons verticales centrales, escaliers et ascenseurs bénéficient de par leur situation d’éclairage naturel favorisant et fluidifiant les échanges entre lots et niveaux de plateaux. A rez-de-chaussée, depuis l’accès avenue du Président Wilson se développe un vaste espace d’accueil polyvalent privilégiant la rencontre, le partage ainsi que des réunions informelles, associé à une cafétéria principale qui s’étend le long de la façade jouissant de lumière en premier jour.
Le choix de limiter les matériaux en façade confère au projet sobriété et rigueur à une architecture riche et expressive.
L’hôtel proposera en plus de ses 101 chambres, un espace de restauration et une terrasse extérieure végétalisée à rez-de-chaussée.
Composé de trois bâtiments R+5, le projet de construction résidentielle regroupe 45 logements ainsi qu’un niveau de stationnement en SS-1 de 57 places. Se développant sur une surface SDP de 2 900 m2, l’immeuble de logements est desservi par une allée principale menant aux trois halls.
Les bâtiments A et B, situés sur les côtés, sont traités comme des hôtels particuliers où l’esprit moderne des années 30 est recherché. Cela se traduit par les proportions des volumes, la répartition des pleins et des vides en façade et le traitement minimaliste des modénatures en façade. Cette réflexion a été appliquée aussi sur la proportion des ouvertures et le traitement ponctuel des angles par des baies. Il en est de même pour les éléments de ferronnerie tels que la serrurerie et le portail de l’allée centrale. A l’image des bâtiments du courant moderniste du début du XXe siècle, les toitures sont accessibles et deviennent des jardins. L’épannelage particulier des bâtiments offre aux logements de beaux espaces extérieurs que ce soit des balcons ou des terrasses. En cœur de parcelle, une succession en cascade de terrasses accessibles et de terrasses plantées prolonge le coteau interrompu par la construction sur le boulevard.
Les Colonnades est un projet ambitieux lancé par BNP Paribas Immobilier, représentant la construction d’un bâtiment de bureaux ainsi qu’un immeuble de logements.
Situé sur l’un des axes principaux menant à la capitale (A86) et à l’entrée de la ville de Rueil, Les Colonnades bénéficie d’un emplacement privilégié. Dans un quartier actif de Rueil-Malmaison, où se trouvent de nombreux sièges sociaux de grandes entreprises, le bâtiment de bureaux de 13 600 m2 interagit avec son environnement.
A l’extérieur les façades se caractérisent par des jeux de facettes et de miroirs, accrochant les variations du soleil, renvoient l’image poétique d’un origami. Cet immeuble à l’évocation minérale a pour parti-pris de présenter une architecture entièrement pensée pour les utilisateurs. Résolument contemporain cet écrin de verre, renferme des terrasses en façade pouvant recevoir de la végétation et offrir un cadre de travail exceptionnel. Ces terrasses séquencent ce monolithe de métal et de verre dans sa hauteur ainsi que dans sa longueur. A l’intérieur se forment de larges plateaux de bureaux entièrement décloisonnés donnant sur la rue et sur un jardin intérieur paysager en rez-de-chaussée.